La publication des chiffres sur l'immobilier, des prix au m2, fait l'objet de nombreuses polémiques. Personnellement, je ne m'y retrouve que très rarement dans les chiffres publiés et repris par les journaux.
En revanche, une présentation telle que celle de l'Argus du logement reprise dans le Nouvel Obs par exemple, a l'avantage de distinguer les biens par quartier et par "standing" du bien et de son environnement. On voit ainsi des écarts conséquents dans un même quartier selon la qualité du bien, parfois les prix vont du simple au double.
Par exemple le prix d'un 4 pièces, quartier des enfants rouges dans le 3ème, est au plus bas à 4 504 euros/m2 et au plus haut 9 839 euros suivant les critères.
jeudi 8 avril 2010
Les prix retrouvent leur niveau d'avant crise !
Enfin, les articles relatent ce que nous constatons tous les jours à Paris : les prix montent, montent, montent. Les effets de la crise sont quasiment effacés.
Century 21 précise même que Paris continue de faire figure d'exception avec une hausse des prix de 11,3% sur un an et de 7,4% entre le 4ème trimestre 2009 et le 1er trimestre 2010, mais que cette forte hausse a pénalisé le marché, dont les volumes de transaction ont diminué d'environ 3,6% sur les trois derniers mois.
On savait que l'offre étant encore trop faible, la pénurie de bien faisait repartir les prix à la hausse. Mais attention, là on nous dit que la hausse des prix ralentit le marché ... ce qui ne va pas arranger notre pénurie.
Century 21 précise même que Paris continue de faire figure d'exception avec une hausse des prix de 11,3% sur un an et de 7,4% entre le 4ème trimestre 2009 et le 1er trimestre 2010, mais que cette forte hausse a pénalisé le marché, dont les volumes de transaction ont diminué d'environ 3,6% sur les trois derniers mois.
On savait que l'offre étant encore trop faible, la pénurie de bien faisait repartir les prix à la hausse. Mais attention, là on nous dit que la hausse des prix ralentit le marché ... ce qui ne va pas arranger notre pénurie.
mercredi 17 février 2010
Enfin une bonne nouvelle
D'après Meilleurstaux.com, les demandes de crédits recensées montrent un changement d'attitude chez les acquéreurs. D'abord plus nombreuses, elles sont le signe d'un rattrapage après des mois d'attentisme de la part des acquéreurs.
Surtout, il y aurait un retour des secundo-accédants. Et par conséquent, le marché pourrait enfin devenir un peu plus fluide avec ces projets d'achats/revente.
Surtout, il y aurait un retour des secundo-accédants. Et par conséquent, le marché pourrait enfin devenir un peu plus fluide avec ces projets d'achats/revente.
Reprise du marché haut de gamme
Barnes et Emile Garcin parlent tous deux d'une reprise de l'immobilier Parisien haut de gamme (article Les Echos du 16/2 et Le Parisien 12/2). Le nombre de transactions est reparti à la hausse, même s'il s'agit d'un volume très restreint. Quant au prix après un léger réajustement, ils seraient stabilisés, voire également en hausse.
"dans ces quartiers*, aucun bien de qualité, en étage, n'a été proposé en 2009 à moins de 10.000 euros/m2. Et dans les artères les plus recherchées, un appartement rénové avec une vue dégagée se situe dans une forchette comprise entre 15.000 et 20.000 euros/m2".
* 1er, 4, 5, 6, 7ème
C'est bien d'un léger ajustement des prix dont il faut parler !
"dans ces quartiers*, aucun bien de qualité, en étage, n'a été proposé en 2009 à moins de 10.000 euros/m2. Et dans les artères les plus recherchées, un appartement rénové avec une vue dégagée se situe dans une forchette comprise entre 15.000 et 20.000 euros/m2".
* 1er, 4, 5, 6, 7ème
C'est bien d'un léger ajustement des prix dont il faut parler !
mercredi 3 février 2010
Comment s'annonce 2010 ?
L'évolution des prix immobiliers en 2010 est sujet de désaccord.
Pour certains (analystes des banques), les prévisions sont à la baisse, de l'ordre de 3 à 5%. A l'inverse, les réseaux d'agence anticipent une hausse de 0 à 3%.
Le baromètre SeLoger montre aussi une hausse consécutive sur 3 mois des prix de l'ancien (+2,09% à Paris par exemple). Sur certains secteurs géographiques, les grandes villes notamment, le marché semble bien s'être retourné.
Dans nos recherches, nous confirmons cette tendance : La demande sur Paris est si forte et les biens tellement rares, que les prix sont bien orientés à la hausse ! Le déséquilibre offre/demande s'est aggravé car les propriétaires ont encore peur de vendre.
A noter tout de même, que cette la hausse des prix dépend des conditions de crédit pour l'instant favorables et de la situation économique actuelle, sans nouvelle dégradation.
Pour certains (analystes des banques), les prévisions sont à la baisse, de l'ordre de 3 à 5%. A l'inverse, les réseaux d'agence anticipent une hausse de 0 à 3%.
Le baromètre SeLoger montre aussi une hausse consécutive sur 3 mois des prix de l'ancien (+2,09% à Paris par exemple). Sur certains secteurs géographiques, les grandes villes notamment, le marché semble bien s'être retourné.
Dans nos recherches, nous confirmons cette tendance : La demande sur Paris est si forte et les biens tellement rares, que les prix sont bien orientés à la hausse ! Le déséquilibre offre/demande s'est aggravé car les propriétaires ont encore peur de vendre.
A noter tout de même, que cette la hausse des prix dépend des conditions de crédit pour l'instant favorables et de la situation économique actuelle, sans nouvelle dégradation.
Le marché immobilier français, l'un des plus attractif en Europe.
Selon une étude de PWC, le marché immobilier français est l'un des plus attractif en Europe.
Elle classe les villes européennes les plus attractives selon deux critères : la performance des investissements existants et l’attractivité pour des acquisitions à venir. En ce qui concerne la performance des investissements existants, Paris passe de la 7ème à la 3e place derrière Munich et Hambourg mais devant Londres. Sur l’attractivité des villes pour des acquisitions à venir, Paris se classe en 4e position derrière Londres, Munich et Hambourg.
Elle classe les villes européennes les plus attractives selon deux critères : la performance des investissements existants et l’attractivité pour des acquisitions à venir. En ce qui concerne la performance des investissements existants, Paris passe de la 7ème à la 3e place derrière Munich et Hambourg mais devant Londres. Sur l’attractivité des villes pour des acquisitions à venir, Paris se classe en 4e position derrière Londres, Munich et Hambourg.
mardi 28 juillet 2009
Des nouvelles des prix immobiliers Juillet 2009
Les Notaires viennent de publier leurs derniers chiffres. Et certains y voient déjà les signes d'une stabilisation du marché.
La baisse du nombre de ventes de logements anciens en Ile de France est moins forte que celle des mois précédents.
Sur mars, avril et mai 2009, la baisse est de 32% par rapport à l'année 2008 (contre -40 % sur février, mars et avril par rapport à la même période de 2008), d'après cette étude.
On avait effectivement constaté un effondrement des ventes au premier trimestre 2009, qui se situaient alors au point le plus bas depuis 1996.
Il faut rappeler que la baisse du volume des ventes est bien différente de celle des prix.
A Paris, le nombre de transactions a baissé de 29% sur la période pour les appartements, quand les prix eux ne chutent que de 5,9%.
Vous pourrez apprendre par ailleurs que le le baromètre de MeilleursAgents.com affiche une 2ème hausse consécutive des prix en mai 2009 (+0,75%, soit 6 119 euros) à Paris, marquant ainsi une pause dans une tendance globale à la baisse.
Si vous souhaitez achetez aujourd'hui vous serez donc confronté à un marché complètement gelé (baisse des volumes importante) et à des prix qui résistent (baisse de prix limitée, avec parfois des signes à la hausse). Pensez à consulter un conseiller neutre et indépendant ! www.flatsearch.fr
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